Résultats réels d'investisseurs réels
Comment nous avons aidé des investisseurs à choisir leurs fonds—avec des situations, défis et résultats précis.
Vue d'ensemble
Chaque investisseur est différent. Certains privilégient l'efficacité fiscale, d'autres la préservation du capital, et beaucoup veulent simplement la certitude d'avoir pris une décision bien documentée.
Ces études de cas montrent comment notre méthodologie fonctionne en pratique. Les noms et certains détails ont été modifiés pour la confidentialité, mais les situations et les résultats sont réels.
Étude de cas : John (Californie) — 47 000 € d'impôts PFIC évités#
Profil investisseur
- Citoyen américain, 52 ans
- Cadre tech avec rémunération significative en actions
- 600 000 € disponibles pour l'investissement Golden Visa
- Objectif principal : résidence UE pour une retraite flexible
- Préoccupation clé : complexité fiscale US
Le défi
John cherchait des fonds Golden Visa depuis quatre mois. Il avait retenu un fonds de capital-risque portugais recommandé par un avocat local. Le fonds affichait des rendements projetés attractifs (12-15 % IRR) et un bon historique.
Ce que John n'avait pas réalisé : le fonds ne fournissait aucune déclaration PFIC annuelle. En tant que citoyen US, il aurait été soumis au régime fiscal punitif « excess distribution »—avec des taux d'imposition potentiels de 40-50 % sur les gains au lieu des 20-23,8 % attendus.
Notre analyse
Nous avons examiné la situation de John et identifié immédiatement l'absence de documentation PFIC. Le fonds qu'il envisageait l'aurait obligé à estimer le revenu chaque année (difficile) ou à subir une fiscalité punitive à la sortie.
Nous avons identifié trois fonds alternatifs qui :
- Fournissaient des déclarations d'information PFIC annuelles correctes
- Offraient des profils de risque similaires (orientés croissance, mais pas VC agressif)
- Avaient des structures de frais comparables
- Accueillaient explicitement les investisseurs US avec la documentation requise
Résultat
John a choisi un fonds d'infrastructure en private equity qui fournit une documentation PFIC complète. Sur sa période de détention de 7 ans, les économies d'impôt par rapport au fonds non conforme ont été estimées à 47 000 €—à performance similaire.
Plus important encore, John pouvait déclarer ses impôts US en toute confiance au lieu de douter du traitement par l'IRS.
À retenir
Pour les investisseurs US, la conformité PFIC n'est pas optionnelle—elle est essentielle. Le fonds qui paraît le meilleur sur le papier peut être le pire choix pour votre situation fiscale.
Tip
Étude de cas : Maria — Approbation en 18 mois vs 36 mois en moyenne#
Profil investisseur
- Citoyenne brésilienne, 45 ans
- Chef d'entreprise en cession
- 500 000 € issus de la vente
- Objectif principal : accès à l'enseignement UE pour les enfants
- Préoccupation clé : délai de traitement
Le défi
Maria voulait que son Golden Visa soit approuvé avant que son aîné ne commence les candidatures universitaires. Avec des délais typiques de 24 à 36 mois, le calendrier était crucial. Elle ne pouvait pas se permettre de retard dus à des documents ou à des questions d'éligibilité du fonds.
Notre approche
Nous avons cherché à limiter tout ce qui pouvait retarder la demande :
- Choix du fonds : un fonds bien établi avec un historique d'enregistrement CMVM clair et sans ambiguïté d'éligibilité
- Préparation des documents : aider Maria à savoir exactement quels documents l'AIMA exige, dans le bon ordre
- Coordination avocat : la mettre en relation avec un avocat habitué aux dossiers simples
- Conformité proactive : préparer à l'avance toute la documentation anti-blanchiment
Résultat
La demande de Maria a été approuvée en 18 mois—la moitié du délai moyen. Ses enfants ont désormais la résidence UE, élargissant leurs options universitaires en Europe.
L'approbation plus rapide n'était pas le hasard. Elle résultait du choix d'un fonds simple, de documents complets et de l'évitement de tout ce qui pouvait déclencher un examen supplémentaire.
À retenir
Si le calendrier compte, la simplicité bat l'optimisation. Le fonds « parfait » mais complexe est souvent pire qu'un fonds « suffisant » avec une éligibilité claire.
Étude de cas : David — Investissement Golden Visa via IRA self-directed#
Profil investisseur
- Citoyen américain, 58 ans
- Avocat d'entreprise proche de la retraite
- 540 000 € (600 000 $) disponibles en IRA self-directed
- Objectif principal : retraite au Portugal
- Préoccupation clé : utiliser les fonds retraite sans pénalités
Le défi
David voulait utiliser son IRA pour l'investissement Golden Visa. C'est techniquement possible via un IRA self-directed, mais les règles sont complexes :
- L'IRA (et non David personnellement) doit détenir les parts du fonds
- Pas d'« auto-transaction » ni de transactions interdites
- Le dépositaire doit accepter les investissements en fonds internationaux
- Les règles PFIC s'appliquent toujours aux investissements IRA (mais avec report)
La plupart des conseillers avaient dit à David que ce n'était pas possible ou trop compliqué.
Notre approche
Nous avons travaillé avec le dépositaire IRA self-directed existant de David pour :
- Vérifier la capacité : confirmer que le dépositaire pouvait investir dans des fonds CMVM portugais
- Structurer correctement : faire en sorte que les documents de souscription désignent l'IRA comme investisseur
- Choisir un fonds adapté : un fonds habitué aux investisseurs institutionnels/IRA
- Respecter les transactions interdites : tout structurer pour éviter les violations IRS
Résultat
David a investi avec succès 600 000 $ de son IRA dans un fonds Golden Visa éligible. L'investissement reste différé fiscalement dans l'IRA. Lorsqu'il prendra des distributions à la retraite (en vivant au Portugal), il bénéficiera du traité fiscal US-Portugal.
À retenir
Les investissements IRA dans des fonds Golden Visa sont possibles mais exigent une structure soignée. Une mauvaise approche peut déclencher des pénalités pour transactions interdites (100 % de l'investissement). Obtenez un accompagnement spécialisé.
Important
Vous ne savez pas quel fonds correspond à votre profil ?
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Étude de cas : la famille Singh — Préservation prudente du capital#
Profil investisseur
- Famille indienne (résidents UK)
- Parents (55, 53 ans) et deux enfants (22, 19 ans)
- 500 000 € issus de la vente d'un bien
- Objectif principal : mobilité UE pour la famille
- Préoccupation clé : préservation du capital plutôt que rendements
Le défi
La famille Singh ne cherchait pas des rendements—elle voulait préserver le capital tout en obtenant la résidence UE. Leurs 500 000 € représentaient une part importante de leur patrimoine et ils ne pouvaient pas se permettre de pertes significatives.
Ils avaient d'abord été attirés par des fonds annonçant 10-12 % de rendement mais étaient mal à l'aise avec les stratégies capital-risque.
Notre analyse
Nous avons aidé les Singh à comprendre le spectre risque-rendement :
- Fonds capital-risque : IRR cible 10-15 %, mais fort potentiel de perte
- Private equity : IRR cible 6-10 %, risque modéré
- Fonds communs diversifiés : IRR cible 2-5 %, risque plus faible, plus de liquidité
Vu leurs objectifs (préservation du capital, pas croissance), nous avons recommandé de se concentrer sur les fonds communs diversifiés malgré des rendements projetés plus bas.
Choix du fonds
Nous avons identifié trois fonds prudents :
- Fonds communs actions portugaises diversifiées
- Fonds équilibré avec composante revenu fixe
- Fonds diversifié multi-gestionnaires
La famille a choisi le fonds équilibré (60 % actions diversifiées, 40 % revenu fixe), offrant plus de stabilité qu'une exposition pure aux actions.
Résultat
Après trois ans, le fonds a rendu environ 3 % par an—moins que ce que prétendaient les fonds agressifs mais avec une volatilité bien plus faible. Le capital de la famille est préservé et ils sont en bonne voie pour la citoyenneté.
À retenir
Ne courez pas après les rendements si votre objectif est la résidence. Un fonds « ennuyeux » qui préserve votre capital est souvent meilleur qu'un fonds excitant qui le met en danger.
Étude de cas : James — Statut UK Reporting Fund#
Profil investisseur
- Citoyen britannique, 48 ans
- Professionnel de la finance
- Investissement de 500 000 €
- Objectif principal : accès aux affaires UE post-Brexit
- Préoccupation clé : efficacité fiscale UK
Le défi
James savait que la fiscalité des fonds au Royaume-Uni dépend du statut « Reporting Fund ». Les fonds non-reporting sont imposés au taux de l'impôt sur le revenu (jusqu'à 45 %) plutôt qu'au taux des plus-values (20 %). Sur 7 ans de détention, l'écart peut être important.
La plupart des fonds Golden Visa portugais ne figurent pas sur la liste UK Reporting Fund car ils ne ciblent pas les investisseurs UK.
Notre recherche
Nous avons comparé la liste Reporting Fund de l'HMRC aux fonds Golden Visa approuvés CMVM. Résultat :
- 3 fonds avec statut Reporting Fund confirmé
- Plusieurs fonds prêts à demander le statut si sollicités
- Beaucoup de fonds sans aucune considération fiscale UK
Résultat
James a choisi un fonds ayant déjà le statut Reporting Fund, assurant que ses gains seraient imposés à 20 % et non potentiellement à 45 %. Économies d'impôt estimées sur la période : 15 000 à 30 000 € selon la performance du fonds.
À retenir
Les investisseurs UK doivent vérifier le statut Reporting Fund avant de souscrire. Un mauvais fonds peut presque doubler votre charge fiscale sur les gains.
Prêt à écrire votre propre succès ?
Commencez par notre questionnaire de profil investisseur. Nous vous proposerons des fonds selon votre situation, objectifs et considérations fiscales.